La
déclaration d'intention est obligatoire pour les deux parties. Ces déclarations
sont délicates à établir.
Les
modèles ci-après sont donnés à titre indicatif. Des modalités
diverses peuvent être envisagées : l'essentiel est que ces déclarations
soient l'aboutissement de la réflexion du couple, qu'elles précisent leurs
engagements respectifs et expriment les bases de leurs vies.
Proposition
de Déclaration d'intention
pour un conjoint musulman
Au
nom de Dieu, bienfaiteur et miséricordieux ,
Au
moment où, devant Dieu, je choisis de prendre X ... pour époux(se),
je tiens à me dire musulman(e)
Dieu
m'a conduit vers lui(elle). Avec lui(elle) je veux construire une
communauté de vie et d'amour en fondant une famille.
Pour
moi, fidélité signifie que, durant toute notre vie, par amour,
nous nous devrons l'un à l'autre ; et donc nous renoncerons à
toute relation hors mariage.
Pour
moi, épouser X ... chrétien(ne) signifie que je veux partager avec
lui (elle) son engagement de ne rompre notre mariage pour aucun
motif que ce soit. Seule la mort pourra briser ce lien.
Informé(e)
des obligations religieuses de mon époux(se) concernant les
exigences du mariage pour les chrétiens, je m'engage à respecter
sa foi et sa pratique religieuse.
J'accepte
d'avoir des enfants, j'entends partager avec X ... le souci de
leur éducation religieuse et humaine.
Je
leur apprendrai le respect des valeurs chrétiennes. Je respecterai
leurs décisions quand ils seront capables de les prendre librement
et en connaissance de cause.
A
... le
...
|
Proposition
de Déclaration d'intention
pour un conjoint catholique
Au
jour de mon mariage, en m'engageant en Dieu et devant l'Eglise, je
veux, en pleine liberté, créer avec X ... une véritable communauté
de vie et d'amour, telle que l'entend l'Eglise catholique dans sa
fidélité au Christ.
Je
veux, par cet engagement réciproque, établir entre nous un lien
sacré que rien, durant notre vie, ne pourra détruire.
Je
m'engage à tout faire pour que notre amour grandisse dans une fidélité
totale et exclusive, et à être pour mon époux (se) un soutien véritable.
J'accepte les enfants qui pourront naître de notre union.
Décidé(e)
à rester fidèle à mon baptême dans l'Eglise catholique, je
m'efforcerai de témoigner de ma foi dans ma vie quotidienne, et je
m'engage, pour ce qui dépendra de moi, à faire ce qui me sera
possible pour que mes enfants accèdent à la foi chrétienne. Je
leur apprendrai le respect des valeurs de l'Islam.
Je respecterai la liberté de conscience de mon(a) futur(e)
époux(se).
J'ai confiance que Dieu bénira notre union et qu'avec son aide,
elle sera pour nos enfants, nos familles et nos amis, un moyen de
compréhension entre chrétiens et musulmans.
A
... le
...
|
En
pratique consulter le site du S.R.I.
et
plus précisément : Préparation d'un tel mariage
Haut
de page
2
- La religion juive interdit tout mariage avec un non-juif.
Mais
un
courant moderniste a une autre opinion sur les mariages mixtes
3
- si les fiancés veut se marier dans le rite
Islamique, ils doivent savoir que l'opinion majoritaire dans l'Islam permet à un Musulman d'épouser une femme
Chrétienne ou juive,
selon la cérémonie de l'Islam, mais refuse qu'une femme Musulmane épouse un
Chrétien ou un juif. Donc
le fiancé Chrétien ou juif devrait se convertir à l'Islam.
La table servie (Al-Maidah) :
"Vous sont permises, aujourd'hui, les bonnes nourritures. Vous est
permise la nourriture des gens du Livre, et votre propre nourriture leur est
permise. Vous sont permises les femmes vertueuses d'entre les croyantes, et
les femmes vertueuses d'entre les gens qui ont reçu le Livre avant vous, si
vous leur donnez leur mahr, avec contrat de mariage, non en débauchés ni en
preneurs d'amantes. Et quiconque abjure la foi, alors vaine devient son
action, et il sera dans l'au-delà, du nombre des perdants."
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Cependant des opinions de plus en plus
répandues vont à l'encontre de ces obligations.
Citons Khalil
Mohammed, Hassan
Tourabi et
Abou nahla Al Ajamî
Khalil Mohammed
défend le droit au mariage d'une musulmane avec un non musulman
L'Imam Khalil
Mohammed répond à une musulmane désirant épouser un chrétien... (mais ces principes s’appliquent au mariage avec n’importe quel homme non
musulman)
« Le
verset traditionnellement utilisé par les imams pour interdire le mariage inter-religieux est le verset 5 : 5 : « Aujourd'hui la
jouissance de tout ce qui est bon vous a été permise…Vous sont permises les
femmes vertueuses d'entre les croyantes, et les femmes vertueuses d'entre les
gens qui ont reçu le Livre avant vous. Les imams traditionnels prétendent que
puisque les femmes sont seules mentionnées et les hommes ne le sont pas, alors
l’on doit en déduire que le mariage de femmes musulmanes avec des hommes non
musulmans est interdit.
Ceci pose néanmoins
problème. Parce que le Coran s’adresse aux hommes, coutume de l’époque
oblige. C’est pour cette raison que le Coran dit, par exemple : « Et
quand vous divorcez de vos femmes… » ou encore « Ne donnez pas vos
filles à un idolâtre tant qu'ils n'auront pas cru… ».
Qu’est ce que je signifie par coutume de l’époque ? Dans le contexte
tribal, la femme, une fois mariée, acceptait son mari comme maître. Lui, en
retour, acceptait la religion du chef de la tribu.
Les érudits
musulmans se sont alors trouvés confrontés à toute une série de problèmes
qui les ont fait pencher en faveur de l’interdiction du mariage inter-religieux.
L’une des difficultés était que si les musulmans honorent des prophètes non
musulmans, les adeptes des deux autres religions monothéistes, eux,
n’honorent pas Mahomet. Cela mettrait par conséquent la femme musulmane dans
une position terrible où son prophète risquerait de n’être pas respecté.
Un autre problème surgissait dans la mesure où la plupart des chrétiens
identifient Jésus à Dieu, or, il est impensable pour un musulman d’accorder
une nature divine à un être humain. Enfin, se posait la question des enfants
conçus lors d’un tel mariage, dont on pouvait craindre qu’ils soient élevés
dans la religion du mari.
Mais rappelez
vous que toutes les objections soulevées précédemment, présupposent que la
femme doit adopter, sous la contrainte, la foi de son mari non musulman, et ceci
n’est clairement pas le cas dans votre relation. Vous vivez à une époque
différente et dans un lieu différent. Pour être sûrs, la plupart des
Musulmans vous rétorqueront que le Coran est juste, quelque soit le temps et le
lieu. Si nous suivons cette logique, nous devons reconnaître que le Coran
demeure bienveillant à l’égard de votre rêve d’épouser un chrétien.
Même si il est chrétien, le Coran ne lui en veut pas pour cela. Si les Chrétiens
ne font pas de distinction entre Jésus et Dieu, le Coran appelle ceci
« kufr » (incroyance/ingratitude) plutôt que « shirk »
(polythéisme). C’est une différence très significative, parce que dans un
autre verset, le Coran affirme que les chrétiens qui se livrent à de bonnes
actions, ont le droit d’accéder au paradis. Le Credo est le même pour les
chrétiens, qu’ils soient hommes ou femmes, alors comment le Coran pourrait-il
autoriser seulement le mariage avec une femme chrétienne mais pas avec un homme
chrétien ?
La principale
crainte semblerait que la religion du mari devienne dominante (crainte mise
aussi en évidence dans le Livre de Ruth dans la Bible hébraïque). De nos
jours, puisque l’Islam coranique (en opposition à l’Islam des juristes)
doit reconnaître la notion radicale que les femmes sont les égales des hommes,
que les femmes ont des droits légaux et que la liberté de fixer des conditions
avant le mariage fait partie intégrante de ces droits (ce que je nommerais un
accord pré nuptial), alors un mariage interreligieux peut avoir lieu, à
condition que l’épouse n’ait pas à adopter de force la religion du
conjoint.
Sur la
question des enfants, il y aura certainement une certaine confusion religieuse.
Mais en tant que spécialiste de l’Islam, je peux vous dire que le Coran préconise
l’écoute du cœur et de l’esprit pour se forger ses opinions. Si les deux
parents sont fidèles aux interprétations de la volonté du Créateur, alors
les enfants pourront choisir en connaissance de cause lorsqu’ils auront
atteint l’âge requis.
.Le Dr Khalil Mohammed a étudié la Charia à l’Université Mohammed Ben Saud
de Riad (Sunnite) et à l’Université Zeinabiyya de Damas (Chiite). Il a
obtenu un Ph.D en droit islamique à l’Université McGill.
Source
www.forpeoplewhothink.org
mail: forpeoplewhothink@yahoo.com
www.muslim-refusenik.com/news/interfaith-marriage-fr.html
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Fatwa
de Hassan el Turabi,
sur le mariage entre une musulmane et un non musulman
dans
http://www.bladi.net/forum/65537-fatwa-
... -musulman/
(quelques points fort de la discussion. il y en a 8 pages)
Un débat secoue actuellement les cercles des théologiens musulmans : la légitimité
religieuse du mariage entre une musulmane et un non musulman.
Pour les non arabophones, je résume cet article qui relate ce débat: Hassan
Tourabi, l’éminence grise de l’islamisme dans le monde arabe et théologien
musulman ( son dernier livre est un immense pavé sur l’Etat et le pouvoir en
Islam), a sorti une fatwa étonnante : la femme musulmane a le droit de se
marier avec un homme « des gens du livre » c’est à dire les Juifs et les
chrétiens. Il considère que rien dans le coran ne l’interdit et que puisque
un musulman peut se marier avec une juive ou une chrétienne, une femme
musulmane pourra en avoir le droit aussi…
(
http://www.asharqalawsat.com/details.as
... cle=357364
)
Hassan Tourabi s’appuie dans sa fatwa sur le fait qu’il n’existe aucun
texte qui interdit explicitement le mariage entre une femme musulmane et un
homme des gens du livre ( ahl al kitab) et que l’interdiction
au temps du prophète était liée à l’hostilité et la guerre existante
entre Musulmans, chrétiens et Juifs. Il estime donc que cette raison
n’existe plus ce qui justifie la levée de cette interdiction.
Quant aux ulémas qui ont critiqué cet avis, figure , pour ne citer que les
plus imminents, youssef Kardaoui et le mufti de l’Arabie saoudite Abdelaziz Al
Chaikh
Les polythéistes ne désignent pas les chrétiens et les Juifs, le Coran
utilise souvent l’expression « les gens du livre » ( ahl al kitab) pour les
désigner. C’est sur cette « sémantique » coranique que Tourabi s’est
appuyé dans sa fatwa, car il est inconcevable pour quelqu’un de sa stature et
sa maîtrise des sciences religieuses, de lancer un défi aux autres ulémas de
trouver un seul verset qui interdit explicitement et sans équivoque ce genre de
mariage....
Dans
: http://www.le-sri.com/mm_Turabi.htm
Asharq
Al-awsat interroge le leader soudanais islamiste Docteur Hassan Turabi
Lundi le 24 avril 2006, par l'Imam Mohamed Imam
"Nous
devons laisser les minorités musulmanes, qui vivent parmi 'les Gens du Livre'
en Occident, évaluer cette question et décider ce qui est approprié pour eux,
puisqu’ils sont le premier groupe concerné. Ils concluraient qu'ils doivent
permettre à leurs filles d'épouser des juifs et des chrétiens parce que ces
mariages attireront peut-être les maris à l'islam ou, du moins, les femmes
resteront musulmanes. En Occident, les libertés individuelles sont généralement
plus étendues : qu’ils soient libres de décider de leur comportement
individuel ou collectif. Voilà mon point de vue sur ce problème.
Question
: Donc vous dites que les femmes qui se sont converties à l'Islam peuvent
rester mariées à leurs maris non-musulmans, mais qu’il est interdit à une
femme musulmane d’épouser un homme non-musulman ?
Réponse
:
Non, j'avais parlé précédemment de ce type de mariage et je crois que le
mariage entre une femme musulmane et un homme non-musulman est valable puisque
rien dans le Coran ou la Sunna n’en ordonne autrement. De plus, la décision
doit aussi prendre en compte chaque cas particulier ; en somme, en me basant sur
les enseignements accumulés des savants passés, je ne peux pas dire que ce
type de mariage est interdit.
Ces enseignements nous disent par exemple que le consensus (Ijma&)
est le consensus de juristes à chaque époque mais ce que le Coran dit est
totalement différent. Il faut donc nous en détourner [de ce consensus].
Les mêmes énonciations accumulées des savants ont aussi recommandé que nous
devions obéir à un dirigeant même s'il a saisi le pouvoir par la force. Le
Coran n'approuve pas du tout cela. Nous devons toujours nous référer aux
fondements qui sont le Coran et la Sunna.”
Dans
: www.ambafrance.org.sa/article.php3?id_article=435
Al-Charq
Al-Awsat relaie les déclarations du leader soudanais, Dr Hassan Al-Tourabi, qui
a estimé dans de nouvelles fatwas que la femme musulmane a le droit d’épouser
un Chrétien ou un Juif. L’interdiction prônée par quelques-uns uns ne
figure dans aucun verset du Coran.
Position
du Mufti de la région de Marseille
'Interview de Soheib
Bencheikh ( mufti de la région de Marseille) in Al-Khabar el-Ousbou`i
(hebdomadaire algérien en arabe) n°61, du 03-09 mai 2000, p. 19.
Je suis né dans une famille
imprégnée de sensibilité islamique... Dès (mes) premières années j'ai
découvert une chose importante, à savoir qu'il y a de nombreuses écoles
dans l'islam et qu'on peut y trouver tout et son contraire. Mais ce qui a fait
mon admiration, c'est le dialogue constructif et riche qu'il y a eu entre ces
écoles juridiques et les diverses lectures...
( ...) Quel est le rôle d'un
mufti dans une société occidentale comme la France. Est-ce que les sujets
sur lesquels on vous consulte sont différents de ce que l'on demande
habituellement au mufti dans un milieu purement islamique?
(...) Ces sujets concernent
essentiellement les problèmes de la famille musulmane. Des lettres me
parviennent de toutes les régions de France et la majorité tournent autour
du mariage et de la femme... et, plus particulièrement, du mariage d'une
musulmane avec un non-musulman. En effet, le tiers des musulmanes venues dans
leur jeune âge en France ou qui y sont nées, sont unies à des
non-musulmans, soit par le mariage, soit par la vie commune hors mariage. Ce
problème trouble les familles musulmanes eues perturbe. Ce qui accroît leur
perplexité c'est que les imams traditionnels refusent même simplement
d'écouter ce qu'elles endurent du fait de ces situations largement
répandues, parce qu'ils jugent que cela est interdit et ne se discute pas.
J'ai, quant à moi, une opinion
différente. Je ne me reconnais pas le droit de désagréger une famille qui a
des enfants avec une fatwa exigeant le divorce de la musulmane parce que son
compagnon ou mari n'est pas musulman. Il est possible que je me trompe, que
Dieu me pardonne! Mais il n'existe aucun texte religieux clair, ni aucun dire
du Prophète qui tranche cette question. C'est vrai, il y a un consensus
ancien des fuqahas qui interdit ce genre de mariage pour des raisons connues
et compréhensibles à l'époque, à savoir qu'un musulman qui épouse une
chrétienne ou une juive est tenu de respecter sa religion et de lui laisser
la liberté de conserver ses croyances. Par contre, si une musulmane est sous
l'autorité d'un non-musulman celui-ci, selon sa foi, ne considère pas
l'islam comme une religion révélée... alors les juristes ont craint que le
non-musulman ne respecte pas la religion de son épouse et finalement lui
interdise la pratique des ses croyances.
Mais, aujourd'hui, la situation
n'est plus ce qu'elle était autrefois... Personnellement dans ces cas, je
commence par conseiller à l'époux de respecter les convictions de son
épouse, sa liberté de pratique et de lui laisser, en tant que mère, le
droit d'enseigner sa religion à ses enfants. Encore une fois, je puis ms
tromper, mais j'estime que c'est de ma part une manière de pratiquer le
devoir d'interprétation. Dieu seul est sage et savant!.
Est-ce que cela ne vous suscite
pas des problèmes avec les imams traditionnels qui interprètent, eux, d'une
façon totalement opposée ?
Personne ne peut s'ériger en
tuteur de l'islam. Et quiconque se met devant la porte de Dieu se doit de
l'ouvrir largement et non de la fermer. Personnellement, je ne conseille pas
aux musulmanes d'épouser des non-musulmans et je ne les y encourage
nullement Mais je ne me reconnais pas le droit de disloquer une famille qui
s'est constituée de bonne foi, avec une intention droite. Telle est ma façon
d'interpréter... Je ne crains pas les réactions. Je ne suis pas un homme
politique pour rechercher l'agrément des gens. Comme homme de religion, je
cherche simplement l'agrément de ma conscience. Et, si tout le monde se
soulevait contre moi, je garderais ma conviction, tant que je croirai qu'elle
est la plus juste.
Source
: www.le-sri.com/mmfatwa.htm
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Docteur
Abou nahla Al Ajamî, dans
oumma.com/Mariage-mixte-Que-dit-vraiment-le,2986
(2)
Extrait
:
En
résumé, rappelons les points essentiels suivants :
1-Le
Coran interdit le mariage des musulmans et des musulmanes avec les polythéistes
au sens strict du terme.
2-
Il autorise le mariage des musulmans avec les Dames des Gens du Livre au sens
large du terme.
3-
Il ne spécifie pas que ce type de mariage soit interdit aux musulmanes.
4-
La Sunna authentifiée n’apporte aucune modification à ces énoncés.
5-
Le Droit musulman interdit le mariage d’une musulmane avec un non musulman en
ne pouvant que se référer à un consensus de nature historique et
sociologique.
Ceci
étant, il convient d’aller plus avant. Au cours de l’exégèse que nous
avons donnée des trois versets clef, nous avions souligné en l’analyse du
texte les points suivants. Nous les reprenons mot à mot.
6-L’objectif
premier du mariage est la communion dans la foi et non la jouissance physique ou
matérielle.
7-Le
mariage entre musulmans est un choix favorable à cet épanouissement, choix ne
signifiant pas garantie.
8-
Il y a égalité entre les hommes et les femmes quant à leurs responsabilités
de croyants.
9-
Les uns comme les autres sont invités à s’engager à sauvegarder leur
religion.
10-
Ce qui est interdit aux musulmans l’est aux musulmanes.
11-
La définition stricto sensu du polythéisme est le dénie de l’unicité de
Dieu, les faux dieux ne sont que matérialisation et matérialisme.
12-
Il est indiqué que l’individualisation de la Umma passe, entre autres, par
une séparation dogmatique et théologique tout autant que sociologique.
13-En
S5.V5 il est démontré que l’objectif du verset n’est pas
tant d’autoriser que de restreindre, qu’il s’agisse du mariage des
musulmans ou des musulmanes.
14-
Ceci dit, tout comme pour les musulmans, hommes et femmes, la nourriture des
Gens du Livre est licite, les mariages le sont également. Réciproquement et
symétriquement.
15-
Il est spécifié que ces mariages sont conditionnés par la vertu et la
correction des contractants.
16-Corrélativement,
il est indiqué que celui qui conclut ce type de mariage par pure licence ou
profit, ruine, de par cette intention, ses actes.
editeur
: http://srbs.fr/Affiche.htm
Haut
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Sur
le statut de la femme dans le Coran,
Contrairement
à ce qui se passe dans la majorité des pays musulman, où les femmes ont un
statut hérité d'un tradition établie à une époque où un
"machisme" moyen-âgeux dominait les sociétés du Moyen-Orient, le
Coran s'est fixé pour but de faire sortir les femmes du carcan de quasi-esclave
où la société bédouine les enfermait...
Par
exemple, El
Tourabi a considéré que le « hijab »
des femmes signifie se couvrir le buste uniquement et une partie des attraits et
ne signifie pas absolument pas de masquer les femmes. En outre, l’Islam n’a
jamais interdit à une femme de prendre le rôle de l’imam et la prière mixte
n’est pas interdite. L’Islam a accordé tous ses droits à la femme, voire a
devancé les législations occidentales dans ce domaine. Il a appelé la femme
à entrer dans la vie politique, intellectuelle, idéologique et sportive, à
contribuer à l’élaboration des stratégies et des lois qui garantissent ces
droits.
http://www.le-sri.com/mm_Turabi.htm
Voir
aussi :
Sur
le statut de la femme dans l'Islam et Code
de la famille en Algérie
La
question de la polygamie
Témoignages
Voir
sur les mariages de chrétiens avec des musulmans notre
forum questions-réponses
Et
des témoignages dans différents forums consacrés
aux problèmes des couples mixtes:
forum.aufeminin.com/...-Il-n-assume-pas-...devant-sa-famil...html
forum.doctissimo.fr/...changement-caractere-....htm
Les
enfants dans un couple mixte
http://forum.monmaghreb.fr/viewforum.php...2
http://forums.france2.fr/.../Mariage-malheureux-isole
http://www.aufeminin.com/forum/couples-mixtes...
http://www.casafree.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=1329
Voir
plus de renseignements sur les sites
http://www.croire.com/article/...
http://www.le-sri.com/mmreflex.htm
Pour
la Suisse, voir : http://www.protestant.ch/...
Haut
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|
Conversion à
l'Islam
La conversion à l'islam est l'adoption des
rites et
croyances musulmanes.
Elle s'effectue par la récitation sincère
de la chahada,
c'est à dire la profession de foi, ce qui constitue la clé de l'islam.
Celles-ci se résument en arabe
par « Achhadou an lâ ilâha illallâhou wa achhadou anna mouhammadan
rasoûloullâh » « أشهد
أن لا إله إلا
الله وأشهد
أن محمد رسول
الله », se traduisant en français
par : « J'atteste qu'il n'y a d'autre divinité que Dieu,
et j'atteste que Mahomet
est le Messager de Dieu »,
de préférence en présence de deux personnes musulmanes ou plus. Outre l'adhésion
à ce monothéisme,
le nouveau musulman doit dès lors adhérer aux quatre autres piliers
de la foi qui sont : pratiquer la prière rituelle (salat);
verser l'aumône (zakat);
jeûner lors du mois de ramadan;
participer au pélerinage annuel de la Mecque (Hajj).[1].
(
Un nouveau converti à l'islam est appelé
muallaf. Source: fr.wikipedia.org
Comment
se convertir en France
Allez
tout de suite à la Mosquée de Paris ! Ne faites pas l'erreur
de vous convertir en Algérie ! Vous allez perdre des mois !
N.B. : La circoncision, bien que fortement recommandée, n'est
en rien obligatoire.
La conversion, c'est la clé de tout. Un père musulman digne de
ce nom n'acceptera pas de marier sa fille à un non-musulman,
sans parler de la pression sociale et familiale que rencontrera
votre moitié. Imaginez les voisins ne cessant d'interpeller
votre futur beau-père : "Quoi, tu maries ta fille à un
Français ?", etc.
À moins que votre future épouse ne consente, ce qui m'étonnerait,
à rompre toute relation avec son entourage, ce qui à terme la
rendrait malheureuse, je vous conseille donc de vous rendre au
plus vite à la Mosquée de Paris (car elle est gérée par des
Algériens) avec :
- Une photocopie recto-verso de votre carte d'identité,
- un chèque de 35 euros, à l'ordre de la "Mosquée de
Paris",
- 3 photos d'identité,
- La connaissance par coeur de la Chahada (ach chadou an Lâh
illaha ill'Allah, wa ach chadou anna Mohammadan 'abdouhouwa
rassoulouhou) ce qui signifié, pour les non initiés, grosso
modo, "J'atteste qu'il n'existe d'autre divinité qu'Allah
et j'atteste que Mohammed est son seul messager", et de la
Fatiha (1ère sourate du Coran), http://fr.wikipedia.org/wiki/Fatiha
Vous aurez votre attestation en 8 jours et serez accueillis
comme des princes. Téléphone : 01 45 35 47 47, poste 4771.
|
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Autres
religions
Pour avoir des renseignements sur les
autres vous pouvez faire une recherche sur Google, en écrivant :
|
'condition du mariage' + 'nom 1e
religion' + 'nom 2e religion'
|
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