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mariage et religion - Mariage musulman
English translation
mariage et religion - Le mariage musulman
Il
consiste en une simple Fatiha, et ne nécessite pas,
dans certains pays musulmans, une cérémonie civile préalable.
En
France, et dans les pays européens, la cérémonie civile préalable est
obligatoire.
1
Conditions du mariage
musulman
2
La
cérémonie du mariage.
La cérémonie du henné
3
Danger pour les femmes de l'absence de mariage civil.
Arrangement avec les normes
4
Conversion
à l'Islam en France
5
Sites utiles
pour plus de détails
6
Le mariage musulman dans d'autres pays
7
Vidéo
d'un mariage marocain
8
Sur
le statut de la femme dans l'Islam et Code
de la famille en Algérie
9
Mariage
avec quelqu'un d'une autre religion.
Un musulman
peut épouser une juive ou une chrétienne, mais non une femme qui ne croit pas en
Dieu. Une femme musulmane
doit épouser un musulman. Si le fiancé ne l'est pas, il
doit se convertir à l'Islam pour se marier.
Cette
conversion peut être faite dans le secret, mais en vu d'un mariage, elle
doit être faite devant un Iman. (Voir
Le
mariage
inter-religieux )
La
polygamie, autorisée par le Coran, est interdite dans les pays occidentaux, et
dans certains pays musulmans, comme la Tunisie ou la Turquie.
Le
fiancé doit une dot, qui revient à l'épouse. Anciennement, cette dot revenait
à la famille de l'épouse.
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En
Algérie, le mariage civil doit précéder la "fatiha" ou mariage
religieux :
Le
mariage a lieu chez les parent de la fiancée. A la fin de la cérémonie du
henné, la fiancée est exposée dans une pièce, revêtue de ses plus beaux
atours et portant ses bijoux, mais, seules les femmes peuvent venir l'admirer.
Puis,
un Imam célèbre le mariage, mais en son absence tout musulman peut le faire: Après
une prière de louange à Allah, il demande au père de la fiancée s'il consent
à donner sa fille en mariage, puis au fiancé, s'il l'accepte. La fiancée doit
aussi être consentante.
Enfin,
des invocations sont faites pour les nouveaux mariés.
Il
est de coutume, pour la fête qui suit, d'inviter des pauvres aux
réjouissances.
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Sites
utiles pour plus de détails
actualite.el-annabi.com/article.php3?id_article=2901
afrance-bellarif.chez-alice.fr/html/jacq/mariage.htm
Mariage
au Maghreb dans http://www.orientale.fr/
musulmane.com/article.php3?id_article=215
http://www.khaoula.com/mariage.htm
http://catho92.cef.fr/faq/mariage.htm
couplemixte....mariage-religieux-en-Islam.htm
www.sajidine.com/fiq/mariage/
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Témoignages
:
Conversion
à l'Islam en France
Allez tout de
suite à la Mosquée de Paris ! Ne faites pas l'erreur de vous convertir en Algérie
! Vous allez perdre des mois ! N.B. : La circoncision, bien que fortement
recommandée, n'est en rien obligatoire.
La conversion, c'est la clé de tout. Un père musulman digne de ce nom
n'acceptera pas de marier sa fille à un non-musulman, sans parler de la
pression sociale et familiale que rencontrera votre moitié. Imaginez les
voisins ne cessant d'interpeller votre futur beau-père : "Quoi, tu maries
ta fille à un Français ?", etc.
À moins que votre future épouse ne consente, ce qui m'étonnerait, à rompre
toute relation avec son entourage, ce qui à terme la rendrait malheureuse, je
vous conseille donc de vous rendre au plus vite à la Mosquée de Paris (car
elle est gérée par des Algériens) avec :
- Une photocopie recto-verso de votre carte d'identité,
- un chèque de 35 euros, à l'ordre de la "Mosquée de Paris",
- 3 photos d'identité,
- La connaissance par coeur de la Chahada (ach chadou an Lâh illaha ill'Allah,
wa ach chadou anna Mohammadan 'abdouhouwa rassoulouhou) ce qui signifié, pour
les non initiés, grosso modo, "J'atteste qu'il n'existe d'autre divinité
qu'Allah et j'atteste que Mohammed est son seul messager", et de la Fatiha
(1ère sourate du Coran), http://fr.wikipedia.org/wiki/Fatiha
Vous aurez votre attestation en 8 jours et serez accueillis comme des princes. Téléphone
: 01 45 35 47 47, poste 4771.
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Conversion
en ligne
Se
convertir à l’islam d’un clic de souris ? C’est possible
sur le site d’information russe musulman (www.islam.ru).
Sélectionnez le lien “conversion”, entrez votre nom et
prononcez (en arabe, en russe, ou dans toute autre langue de votre
convenance) la profession de foi musulmane : “Je témoigne
qu’il n’y a de Dieu que Dieu et que Mohammed est son prophète.”
Vous avez récité la chahada d’un cœur pur ? Entrez votre nom
de converti (optionnel) et votre ancienne croyance : vous voilà
musulman, avec les félicitations de la rédaction. “Celui qui
adopte la foi d’Allah après une recherche spirituelle est
particulièrement chéri du Très-Haut”, indique islam.ru, qui
souhaite aux néophytes “une bonne route sous l’étendard du
monothéisme véritable”. A en croire le site, plus de 2 000
internautes ont adopté en ligne la foi mahométane, tels Djamal
(anciennement Roman), ex-chrétien de Kislovodsk, Saddam
(anciennement Edik), ou Aliya (autrefois Aliona), de Saint-Pétersbourg.
Vu sur
www.courrierinternational.com
le 8
févr. 2007
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Le
mariage religieux : Facteur potentiel de risque ?
A en croire les résultats d’une étude consacrée par Madame Badra Mimouni,
chercheur et enseignante à la facultés des sciences sociales de l’Université
d’Oran, à la prise en charge des enfants assistés, les 3/4 des mères célibataires
se seraient mariées suite, uniquement, au rituel de la récitation de la «
Fatiha ».
Si le mariage reste, d’une manière générale, pour les femmes, le but
ultime à atteindre dans la vie, il n’en reste pas moins que, contracter une
union conjugale, en se contentant seulement de la lecture de la « Fatiha »,
ne va pas sans entraîner parfois des conséquences néfastes pour la femme
dont le mariage n’a pas été transcrit sur les registres de l’état
civil. En effet, il se trouve des hommes qui, abusant de la confiance des
femmes, assimilent ce mariage non déclaré civilement, à un mariage de
plaisir du genre « Moutaâ ». Si le mariage, célébré à l’issue de la
prononciation rituelle de la « Fatiha », est, d’un point de vue religieux,
valable, il n’en reste pas moins que sur le plan civil et en raison de sa
non transcription à l’état civil, il va se transformer pour la femme en un
véritable calvaire. Il arrive souvent que, s’estimant n’être obligé à
rien, l’homme quitte au bout d’un certain temps de vie commune le foyer
conjugal.
Accoucher sous X
La femme qui, entre temps s’est retrouvée enceinte, n’a d’autres
solutions que d’accoucher sous X. Elle n’a ni acte de mariage, ni livret
de famille pour déclarer la naissance à l’état civil. Pour Madame Mimouni,
le mariage religieux est un facteur de risque. Les hommes, explique-t-elle,
sont très mobiles. Etant à la recherche du travail, ils n’hésitent pas à
aller d’une région à une autre. En s’installant pour un certain temps
dans une région, ils contractent un mariage. Après avoir savouré le
mariage, et suite à la découverte de la grossesse de la femme, ils prennent,
dans leur écrasante majorité, la clef des champs, ils s’enfuient donc pour
trouver la liberté et éviter d’assumer leurs responsabilités. Le ministère
des Affaires Religieuses et des Waqfs, depuis décembre 2006, et vue
l’ampleur de ce phénomène, ne cesse d’instruire les imams afin qu’ils
ne célèbrent plus la cérémonie de prononciation de la « Fatiha » dans le
cas où l’acte de mariage ne serait pas présenté. Il y va d’abord de la
sécurité de la femme et des enfants qui seraient issus du mariage. Sans
l’acte de mariage, ces enfants iraient grossir les rangs des enfants de
l’assistance publique. En matière de sensibilisation, un travail énorme
reste à faire. La famille de la fille à marier doit prendre conscience des
risques qu’elle encourt en n’exigeant pas, en tout premier lieu, la déclaration
du mariage à l’état civil avant sa consommation. Les chercheurs en
sciences sociales qui ont eu à traiter ce genre de questions préconisent la
répression à l’égard des hommes qui agissent de la sorte et la recherche
de la paternité au moyen des analyses ADN car, en biologie, l’ADN est le
principal constituant des chromosomes, qui sert de support à l’information
génétique.
El watan 7/06 z. Kenza
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Arrangement
avec les normes
Il se trouve donc toujours des religieux musulmans pour célébrer, dans l'illégalité,
de tels mariages (aucun cas n'est connu dans les autres confessions). Sauf dénonciation,
et en l'absence de registres, il paraît pourtant difficile de repérer les
fautifs et, à ce jour, aucun imam n'a été condamné. Le contrôle est
d'autant plus compliqué à exercer que dans la tradition musulmane, un mariage
religieux, qui à l'inverse du mariage catholique n'est pas un sacrement mais un
contrat, peut être célébré dans la sphère privée par toute personne pieuse
choisie par les familles, à condition qu'elle respecte quatre critères : présence
de deux témoins, du tuteur de la mariée, accord sur la dot, énonciation de la
formule par laquelle le père du marié demande la main de la jeune fille à son
père.
Les raisons qui poussent ces jeunes musulmans à s'affranchir de la loi française
sont souvent d'ordre politique. Pour les tenants d'un islam radical, la priorité
donnée au mariage religieux leur permet de réfuter les lois d'une république
de kouffars (non musulmans) et de réaffirmer le caractère protestataire de
leur courant de pensée. "Il s'agit pour eux de ne pas pactiser avec des
lois non islamiques", souligne M. Amghar. Les salafistes rejettent en effet
toute compromission avec les sociétés occidentales où ils vivent, privilégiant
l'emprise du religieux sur tous les actes de leur vie.
Mais au-delà de cette frange radicale, le mariage religieux peut aussi
constituer un arrangement avec les normes sociales en vigueur dans la communauté
musulmane. Il demeure symboliquement plus important que la cérémonie civile.
Aussi, certains y ont recours pour s'autoriser des relations sexuelles "en
tout bien tout honneur", pour pratiquer la polygamie ou pour profiter de
procédures de répudiation plus souples que celles d'un divorce.
Le Monde 8/06 - Stéphanie Le Bars
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Sur
le statut de la femme dans l'Islam
Code
de la famille en Algérie et sa révision en 2005
20ansbarakat.free.fr/codedelafamille.htm
algeria-watch.org/fr/article/just/fatiha.htm
Sur
les mauvaises interprétations de l'Islam
20ansbarakat.free.fr/les%20amendemements%20de%20fevrier%2005.htm
exemple
de débats sur des forums
forum.monmaghreb.fr/viewtopic.php?f=15&t=6594
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La
cérémonie du henné
L'utilisation du
henné n'est pas seulement décorative, elle a aussi une dimension magique. En
effet, le henné est réputé apporter la Baraka (chance) et s'il est utilisé
dans un contexte particulier comme un mariage, il est aussi associé à la
sensualité et à la fécondité. Le henné, appelé Hena en Arabe, vient de
l'hébreux Hen (les Hébreux ont été les premiers à utiliser le henné
comme cosmétique), qui signifie "trouver grâce". En embellissant
ses mains lors de la cérémonie du henné, la mariée souhaite trouver grâce
aux yeux de son mari...
La symbolique de la Nuit du henné
Elle
doit avoir lieu sept jours avant le mariage religieux. Selon la coutume, cette
cérémonie fait passer la jeune femme du statut de fiancée à celle de jeune
mariée. Une fois cette cérémonie passée, les éventuels autres prétendants
de la jeune femme doivent perdre tout espoir de la demander en mariage !
La Nuit du henné dans la
tradition maghrébine
Traditionnellement,
la Nuit du henné a toujours lieu en soirée (c'est pourquoi on l'appelle
ainsi) et toujours entre femmes, au domicile des parents de la mariée. Des
parentes du marié, dont la mère, se rendent à la réception en emportant
des présents offerts par le mari (bijoux, toilettes, ...), du sucre et des
oeufs, ces deux derniers éléments ayant une valeur symbolique.
Tiré du site http://www.orientale.fr/
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Autres
pays
|
Pour
tous les pays:
Sur
Google chercher avec les mots clé
(sans
oublier les guillemets) :
"mariage musulman" + 'nom du pays'
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