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En Chine
Voici les cinq préceptes de la
sagesse chinoise (?) destinés aux femmes
1. Il est important de trouver un homme qui t'aide dans les tâches 2. Il est important de trouver un homme d'esprit, ayant beaucoup d'humour, qui te fasse rire. 3. Il est important que tu trouves un homme sur qui tu puisses compter, en qui tu aies confiance et qui ne te mentes jamais. 4. Il est important de trouver un homme qui soit bon au lit, qui aime te faire l'amour. 5. Il est important que ces quatre hommes ne se connaissent pas.
En
Chine, les célibataires morts trouvent encore l'âme sœur. Pour
beaucoup de Chinois, il ne s'agit pas seulement d'honorer les défunts, il faut
aussi subvenir à leurs besoins. Les famines brûlent en offrande de faux
billets ou des voitures en papier au cas où, dans l'autre monde, leur ancêtre
aurait besoin d'argent de poche ou voudrait faire une virée.
Cette
coutume rurale est connue sous le nom de ming-hun, ou mariage dans l'au-delà.
Selon les spécialistes, elle est enracinée dans le culte chinois des ancêtres,
qui repose sur l'idée que les êtres continuent d'exister après la mort et que
les vivants sont tenus de satisfaire leurs désirs s'ils ne veulent pas
s'exposer à des problèmes. Dans la tradition chinoise, une vie de célibat est
en outre considérée comme inachevée, d'où la crainte de certains parents que
leur fils soit malheureux s'il meurt non marié. Lors
d'entretiens réalisés dans plusieurs villages du plateau de Loess, il est
apparu que cette coutume était connue de tous les habitants. Selon leurs témoignages,
les parents du défunt ont recours à un réseau informel d'amis ou de proches,
ou encore à un intermédiaire, pour trouver une famille venant de perdre une
fille célibataire. Bien que l'achat et la vente de corps humains soient illégaux,
ces transactions, qui se font généralement en espèces, entrent dans une catégorie
assez floue et se règlent tranquillement entre familles. Dans certains
villages, les défunts sont en droit d'avoir une épouse à partir de 12 ans.
Les villageois ne voient rien de honteux ni de macabre dans cette coutume. Ils
la considèrent plutôt comme un devoir parental reflétant les valeurs confucéennes
de loyauté familiale. "Les parents se sentent responsables à l'égard de
leur fils", observe Li Yin-Lan, qui a participé à des cérémonies où
les cercueils étaient placés côte à côte et où des musiciens jouaient un
hymne funèbre. Le
Parti communiste a tenté, avec plus ou moins de succès, de mettre un terme à
ces croyances, qualifiées de superstition. La survie de ces pratiques sur le
plateau de Loess atteste de l'isolement extrême de cette région. Beaucoup de
jeunes ont fui ces collines arides, et les rares qui ne se sont pas exilés
doivent lutter pour s'assurer des récoltes et trouver une femme. Beaucoup de
jeunes filles ont en effet quitté la région pour travailler en ville, et
celles qui restent peuvent se permettre de faire les difficiles. Aucune famille
ne souhaiterait voir sa fille épouser un homme trop pauvre pour payer une dot
et assurer un avenir décent à son épouse. Les
parents des célibataires les plus démunis consacrent toutes leurs économies
à "l'achat" d'une épouse auprès d'intermédiaires qui peuvent aller
jusqu'à piéger, voire enlever des femmes d'autres régions pour les vendre illégalement. Jake
Hooker, Thee New York Times (extraits), Etats-Unis (Dans
Courrier
internationnal)
Quand l’amour électrise la Chine DE
PÉKIN
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